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		<title>FiscaSwiss S&#224;rl</title> 
		<link>http://www.fiscaswiss.ch/news.asp</link>
		<description><![CDATA[Conseils fiscaux et juridiques en Suisse]]></description> 
		<language><![CDATA[fr]]></language> 
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			<title>
				<![CDATA[Droit fiscal - délai pour recourir - pas de féries en matière d'IFD]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=6644&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal f&eacute;d&eacute;ral du&nbsp;28 juin 2011</h2>
<p>
	2C_628/2010</p>
<p style="text-align: justify">
	En mati&egrave;re d&#39;imp&ocirc;t f&eacute;d&eacute;ral direct (IFD), les d&eacute;lais ne sont pas suspendus par les f&eacute;ries pr&eacute;vues par les r&egrave;gles de proc&eacute;dure cantonales. En effet, l&#39;art. 133 LIFD est exhaustif. Par contre, dans le canton de Vaud, le d&eacute;lai pour recourir contre une d&eacute;cision rendue en mati&egrave;re de l&#39;ICC aupr&egrave;s du Tribunal cantonal est soumise, conform&eacute;ment &agrave; la loi sur la proc&eacute;dure administrative (LPA-VD) aux f&eacute;ries. Ainsi, une d&eacute;cision rendue tant en mati&egrave;re d&#39;ICC et d&#39;IFD n&#39;est pas soumis au m&ecirc;me d&eacute;lai de recours aupr&egrave;s du Tribunal cantonal.&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : Cet arr&ecirc;t confirme la jurisprudence ant&eacute;rieure rendue en la mati&egrave;re. Le contribuable s&#39;est tromp&eacute; et a cru &agrave; tort que les f&eacute;ries s&#39;appliquaient &eacute;galement en mati&egrave;re d&#39;IFD. Cette erreur est malheureuse car le recours a &eacute;t&eacute; rejet&eacute;. &nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=6645">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Wed, 04 Jan 2012 20:34:06 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Initiative populaire des socialistes - Réforme de la fiscalité successorale]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=6581&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Le parti socialiste a lanc&eacute; une initiative populaire f&eacute;d&eacute;rale pour modifier les r&egrave;gles en mati&egrave;re fiscale relative &agrave; l&#39;imp&ocirc;t sur les donations et successions en Suisse</h2>
<p style="text-align: justify">
	Aujourd&#39;hui, les cantons sont comp&eacute;tents pour pr&eacute;lever l&#39;imp&ocirc;t sur les successions et donations. Les principes g&eacute;n&eacute;raux en mati&egrave;re d&#39;imposition pr&eacute;vus notamment &agrave; l&#39;art. 127 Constitution f&eacute;d&eacute;rale (ci-apr&egrave;s : &quot;Cst&quot;) sont applicables. L&#39;initiative populaire donne la comp&eacute;tence exclusive &agrave; la Conf&eacute;d&eacute;ration pour pr&eacute;lever cet imp&ocirc;t.</p>
<p style="text-align: justify">
	L&#39;initiative pr&eacute;voit les r&egrave;gles suivantes :</p>
<ul>
	<li style="text-align: justify; ">
		La Conf&eacute;d&eacute;ration est exclusivement comp&eacute;tente pour pr&eacute;lever cet imp&ocirc;t;</li>
	<li style="text-align: justify; ">
		Le taux d&#39;imp&ocirc;t est fix&eacute; &agrave;&nbsp;20 %;</li>
	<li style="text-align: justify; ">
		Sont exon&eacute;r&eacute;s de l&#39;imp&ocirc;t, (i) les donations et legs de moins de Fr. 2&#39;000&#39;000.-, (ii)&nbsp;les parts de legs du conjoint ou du partenaire enregistr&eacute; ainsi que les donations faites &agrave; celui-ci, (iii)&nbsp;les parts de legs d&rsquo;une personne morale exon&eacute;r&eacute;e de l&rsquo;imp&ocirc;t ainsi que les donations faites &agrave; celle-ci, (iv)&nbsp;les pr&eacute;sents d&rsquo;un montant maximal de 20 000 francs par an et par donataire.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify; ">
	L&#39;initiative pr&eacute;voit que lorsque des entreprises ou des exploitations agricoles font partie du legs ou de la donation et qu&rsquo;elles sont reprises pour au moins dix ans par les h&eacute;ritiers ou les donataires, des r&eacute;ductions particuli&egrave;res s&rsquo;appliquent pour l&rsquo;imposition afin de ne pas mettre en danger leur existence et de pr&eacute;server les emplois.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	L&#39;initiative pr&eacute;voit des r&egrave;gles transitoires. La plus importante est que les donations sont imput&eacute;es r&eacute;troactivement au legs &agrave; partir&nbsp;<strong>du 1er janvier 2012</strong>.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Les r&egrave;gles pr&eacute;vues par l&#39;initiative sont sch&eacute;matiques et violent les principes g&eacute;n&eacute;raux en mati&egrave;re d&#39;imposition. De plus, en cas d&#39;acceptation par le peuple de celle-ci, les cantons perdraient leur souverainet&eacute; dans ce domaine.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Un article sera bient&ocirc;t publi&eacute; sur notre site pour d&eacute;tailler les violations de ce texte par rapport &agrave; l&#39;art. 127 Cst.</p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Fri, 02 Dec 2011 21:23:15 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">72Mc1K6jCCRsBpVEzGWRdBEL07yCrytSO3suUIOkXBnPWr3dec</guid>
			<title>
				<![CDATA[Droit fiscal pénal, soustraction d'impôt, responsabilité d'une fiduciaire - canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=5823&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal Cantonal&nbsp;Vaudois -&nbsp;Cour de droit administratif et public du&nbsp;9 f&eacute;vrier 2011</h2>
<p>
	FI.2010.0078</p>
<p style="text-align: justify">
	Le comportement intentionnel est pr&eacute;sum&eacute; d&egrave;s que l&#39;on peut admettre que le contribuable &eacute;tait conscient que les informations donn&eacute;es &eacute;taient incorrectes ou incompl&egrave;tes. <strong>S&#39;agissant d&#39;une fiduciaire charg&eacute;e d&#39;&eacute;tablir les comptes et de les r&eacute;viser, il lui appartenait d&#39;op&eacute;rer les v&eacute;rifications sur la base des documents comptables avant de remplir les d&eacute;clarations fiscales et non de se fier aux seules indications orales fournies par son client</strong>. Les manquements r&eacute;p&eacute;t&eacute;s aux dispositions du droit comptable et la couverture des pratiques du contribuable principal constituent des <strong>actes de participation </strong>vis-&agrave;-vis de l&#39;autorit&eacute; fiscale et non de simples n&eacute;gligences.</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : Il faut rappeler qu&#39;en vertu de l&#39;art. 177 al. 1 LIFD, celui qui, intentionnellement, incite &agrave; une soustraction d&#39;imp&ocirc;t, y pr&ecirc;te son assistance, la commet en qualit&eacute; de repr&eacute;sentant du contribuable, ou y participe, <strong>sera puni d&#39;une amende fix&eacute;e ind&eacute;pendamment de la peine encourue par le contribuable; en outre, il r&eacute;pond solidairement de l&#39;imp&ocirc;t soustrait</strong>.&nbsp;Ainsi, les cons&eacute;quences financi&egrave;res pour celui qui participe &agrave; une soustraction d&#39;imp&ocirc;t peuvent &ecirc;tre extr&ecirc;mement importantes et tout particuli&egrave;rement si le contribuable ne paye pas le montant de l&#39;imp&ocirc;t soustrait. <strong>Dans le cas d&#39;esp&egrave;ce, le recourant a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; payer une amende fix&eacute;e &agrave; CHF 22&#39;000, au paiement de l&#39;imp&ocirc;t f&eacute;d&eacute;ral soustrait se montant &agrave; CHF 98&#39;116 et un &eacute;molument judiciaire de CHF 3&#39;500 soit au total CHF&nbsp;123&#39;616.</strong><br />
	De plus, il faut relever que le participant est la personne physique - le comptable ou le fiscaliste - et non pas la fiduciaire en tant que personne morale. <strong>Ainsi, l&#39;employ&eacute; de la fiduciaire r&eacute;pond personnellement de ses actes</strong>.<br />
	<span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "><em>En conclusion, cet arr&ecirc;t d&eacute;montre que la responsabilit&eacute; des fiduciaires peut &ecirc;tre engag&eacute;e par le seul fait de ne pas v&eacute;rifier les informations douteuses que lui donne oralement son client.&nbsp;</em></span></em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=5824">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Sat, 14 May 2011 19:02:50 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Domicile fiscal - canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=5802&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal Cantonal&nbsp;Vaudois -&nbsp;Cour de droit administratif et public du&nbsp;27 avril 2011</h2>
<p>
	FI.2010.0023</p>
<p style="text-align: justify">
	Les int&eacute;ress&eacute;s, propri&eacute;taires d&#39;une grande et confortable villa &agrave; Blonay depuis 1987, o<strong>nt annonc&eacute; en d&eacute;cembre 2007 leur d&eacute;part pour Crans-Montana en Valais</strong>, o&ugrave; ils louent depuis lors un appartement meubl&eacute;; ils recourent contre la d&eacute;cision de l&#39;autorit&eacute; fiscale <strong>maintenant leur domicile fiscal &agrave; Blonay</strong> pour les p&eacute;riodes 2007, 2008 et 2009. L&#39;ensemble des indices au dossier <strong>(enqu&ecirc;tes fiscales, relev&eacute;s de cartes de cr&eacute;dit et relev&eacute;s de consommation d&#39;eau, notamment</strong>), loin de confirmer le changement de domicile invoqu&eacute;, attestent bien plut&ocirc;t une pr&eacute;sence pr&eacute;pond&eacute;rante &agrave; Blonay, ainsi que l&#39;a retenu l&#39;autorit&eacute; fiscale. Recours rejet&eacute;..</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : cet arr&ecirc;t est extr&ecirc;mement int&eacute;ressant car il prouve - en cas de besoin - que <strong>les autorit&eacute;s fiscales proc&egrave;dent &agrave; de v&eacute;ritables enqu&ecirc;tes. Le Groupe sp&eacute;cial Inspection fiscale a, dans ce dossier, proc&eacute;d&eacute; &agrave; 32 pointages et observations</strong> effectu&eacute;s &agrave; l&#39;adresse vaudoise et 1 &agrave; Crans-Montana afin de contr&ocirc;ler si le contribuable se trouvait ou non &agrave; son domicile &agrave; Blonay. Gr&acirc;ce au rapport &eacute;tabli suite &agrave; ces pointages et observations, l&#39;Autorit&eacute; fiscale disposait d&#39;un moyen de preuves difficile &agrave; remettre en cause par les recourants.&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=5803">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Tue, 10 May 2011 21:57:31 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[TSR - journal du 25 octobre 2010]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=5149&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h3>
	Accord fiscal entre la Suisse et la Grande-Bretagne</h3>
<p>
	Journal de la TSR</p>
<p style="text-align: justify; ">
	<span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; ">Hans-Rudolf Merz s&#39;est rendu &agrave; Londres pour n&eacute;gocier un accord fiscal permettant d&#39;&eacute;viter aux banques suisses l&#39;&eacute;change automatique d&#39;informations</span></p>
<p>
	<object data="http://www.tsr.ch/v/embed/Aym5" style="width: 608px; height: 342px;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="movie" value="http://www.tsr.ch/v/embed/Aym5" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><a href="http://www.tsr.ch/video/info/journal-19h30/2616901-hans-rudolf-merz-s-est-rendu-a-londres-pour-negocier-un-accord-fiscal-permettant-d-eviter-aux-banques-suisses-l-echange-automatique-d-informations.html"><img alt="" height="342" src="http://www.tsr.ch/61b/medias/images/2616900.image?w=480&amp;h=270" style="display:block" width="608" /></a></object></p>
<p style="text-align: justify; ">
	<br />
	<span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; ">Hans-Rudolf Merz s&#39;est rendu &agrave; Londres pour n&eacute;gocier un accord fiscal permettant d&#39;&eacute;viter aux banques suisses l&#39;&eacute;change automatique d&#39;informations</span></p>
<p>
	<object data="http://www.tsr.ch/v/embed/Aym7" style="width: 608px; height: 342px;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="movie" value="http://www.tsr.ch/v/embed/Aym7" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><a href="http://www.tsr.ch/video/info/journal-19h30/2616903-accord-fiscal-entre-la-suisse-et-la-grande-bretagne-les-precisions-de-patrick-odier.html"><img alt="" height="342" src="http://www.tsr.ch/718/medias/images/2616902.image?w=480&amp;h=270" style="display:block" width="608" /></a></object></p>FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Mon, 25 Oct 2010 00:00:00 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Convention entre la Suisse et la France]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=5144&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Entr&eacute;e en vigueur de l&rsquo;avenant &agrave; la convention de double imposition avec la France</h2>
<p>
	Source : Fran&ccedil;ois Bastian, Division des affaires internationales, Administration f&eacute;d&eacute;rale des contributions</p>
<p style="text-align: justify; ">
	<strong>Berne, 04.11.2010 - L&rsquo;avenant &agrave; la convention en vue d&rsquo;&eacute;viter les doubles impositions entre la Suisse et la France est entr&eacute; en vigueur aujourd&rsquo;hui et, avec lui, la premi&egrave;re convention pr&eacute;voyant une assistance administrative en mati&egrave;re fiscale conforme &agrave; la norme de l&rsquo;OCDE. La simplification des dispositions contre les abus et le droit de la Suisse d&rsquo;imposer les prestations en capital du 2e pilier vers&eacute;es &agrave; des r&eacute;sidents de France aussi longtemps que la France ne les impose pas font partie des principaux amendements. En outre, les institutions de pr&eacute;voyance b&eacute;n&eacute;ficieront des avantages de cette convention.&nbsp;</strong></p>
<p style="text-align: justify; ">
	Au cours d&rsquo;une rencontre de travail entre le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat, Peter Maurer, et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Pierre Sellal, la Suisse et la France se sont notifi&eacute;s aujourd&rsquo;hui par la voie diplomatique que l&rsquo;avenant avait &eacute;t&eacute; ratifi&eacute; conform&eacute;ment &agrave; leur droit national. Cet avenant est ainsi entr&eacute; en vigueur avec l&rsquo;&eacute;change de ces notifications. Pour l&rsquo;imp&ocirc;t sur le revenu, ses dispositions s&rsquo;appliquent aux revenus vers&eacute;s au cours de l&rsquo;ann&eacute;e civile ou de l&rsquo;exercice commercial commen&ccedil;ant le 1er janvier 2011 ou apr&egrave;s cette date. Quant aux dispositions sur l&rsquo;assistance administrative, elles s&rsquo;appliquent aux ann&eacute;es civiles ou aux exercices commerciaux commen&ccedil;ant le 1er janvier 2010 ou apr&egrave;s cette date. L&rsquo;avenant &agrave; la convention a &eacute;t&eacute; sign&eacute; &agrave; Berne le 27 ao&ucirc;t 2009 et approuv&eacute; par les Chambres f&eacute;d&eacute;rales le 18 juin 2010. Le d&eacute;lai r&eacute;f&eacute;rendaire est &eacute;chu le 7 octobre 2010 sans avoir &eacute;t&eacute; utilis&eacute;.</p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Fri, 05 Nov 2010 13:23:46 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Evolution du droit fiscal international franco-suisse]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4964&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Echange de renseignements - reprise des standards OCDE</h2>
<p style="text-align: justify; ">
	Suite &agrave; la crise financi&egrave;re de 2008, de nombreux Etats ont rencontr&eacute; de graves difficult&eacute;s financi&egrave;res. La question de l&rsquo;&eacute;vasion fiscale a ressurgi &agrave; cette occasion, et la Suisse a &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;attaques v&eacute;h&eacute;mentes de la part de la communaut&eacute; internationale concernant sa politique d&rsquo;&eacute;change d&rsquo;information en mati&egrave;re fiscale. Sous la pression, la Suisse s&rsquo;est vue oblig&eacute;e de revoir sa position, auparavant tr&egrave;s restrictive dans ce domaine. Voici la chronologie des &eacute;v&egrave;nements importants qui s&rsquo;en sont suivis, en particulier dans les relations fiscales franco-suisses :</p>
<ol>
	<li style="text-align: justify; ">
		12 janvier 2009 : un avenant modifiant la convention de double imposition franco-suisse (CDI-FR) est sign&eacute; par l&rsquo;ambassadeur de France en Suisse et par le Directeur de l&rsquo;Administration f&eacute;d&eacute;rale des contributions. Il met &agrave; jour la convention s&rsquo;agissant de l&rsquo;entraide administrative fiscale et des modalit&eacute;s d&rsquo;application de la convention.<br />
		&nbsp;</li>
	<li style="text-align: justify; ">
		13 mars 2009 : le ministre du D&eacute;partement des finances, Hans-Rudolph Merz, annonce que le Conseil f&eacute;d&eacute;ral a d&eacute;cid&eacute; de reprendre les standards de l&rsquo;OCDE relatifs &agrave; l&rsquo;assistance administrative en mati&egrave;re fiscale.<br />
		&nbsp;</li>
	<li style="text-align: justify; ">
		27 ao&ucirc;t 2009 : le pr&eacute;sident de la Conf&eacute;d&eacute;ration Hans-Rudolph-Merz et la ministre fran&ccedil;aise de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et de l&rsquo;Emploi Christine Lagarde ont sign&eacute; l&rsquo;avenant &agrave; la CDI franco-suisse. Il remplace l&rsquo;avenant du 12 janvier 2009 qui a &eacute;t&eacute; ren&eacute;goci&eacute; suite &agrave; la d&eacute;cision du Conseil f&eacute;d&eacute;ral du 13 mars 2009. L&rsquo;assistance administrative a &eacute;t&eacute; &eacute;largie, outre d&rsquo;autres modifications. Une clause visant &agrave; lutter contre les abus a notamment &eacute;t&eacute; introduite. La signature de l&rsquo;avenant n&rsquo;a pas mis fin aux discussions entre les deux Etats concernant l&rsquo;&eacute;change d&rsquo;informations. Des inqui&eacute;tudes avaient &eacute;t&eacute; &eacute;mises par les milieux &eacute;conomiques et par certains milieux politiques suisses concernant l&rsquo;interpr&eacute;tation de la nouvelle convention. En outre, la Suisse d&eacute;sirait obtenir la garantie que les donn&eacute;es d&eacute;rob&eacute;es &agrave; la banque HSBC ne seraient pas utilis&eacute;es dans le cadre d&rsquo;une demande d&rsquo;assistance administrative. Ces incertitudes ont mis un frein &agrave; la proc&eacute;dure de ratification de la convention.<br />
		&nbsp;</li>
	<li style="text-align: justify; ">
		12 janvier 2010 : la Suisse et la France se sont formellement mises d&rsquo;accord sur l&rsquo;interpr&eacute;tation &agrave; donner &agrave; la nouvelle CDI n&eacute;goci&eacute;e. En outre, les deux Etats ont affirm&eacute; que les donn&eacute;es d&eacute;rob&eacute;es &agrave; la filiale genevoise de la banque HSBC ne seront pas utilis&eacute;es dans le cadre d&rsquo;une demande d&rsquo;assistance administrative de la France.</li>
</ol>
<p style="text-align: justify; ">
	La clarification des questions fiscales rest&eacute;es ouvertes permet de reprendre le processus de ratification. La prochaine &eacute;tape est l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un message par le Conseil f&eacute;d&eacute;ral. Ce message, qui explicite le projet de r&eacute;vision, sera soumis au Parlement. Enfin, le projet de r&eacute;vision doit &ecirc;tre approuv&eacute; par le Parlement et, en cas de r&eacute;f&eacute;rendum, par le peuple. L&rsquo;entr&eacute;e en vigueur de la CDI ne peut se faire que si les deux pays l&rsquo;ont approuv&eacute;e conform&eacute;ment &agrave; leur proc&eacute;dure interne.</p>
<p>
	<br />
	<span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; ">Objet de la r&eacute;vision de la CDI-FR</span></p>
<p style="text-align: justify; ">
	L&rsquo;&eacute;l&eacute;ment principal qui ressort de la r&eacute;vision de la CDI-FR concerne l&rsquo;introduction des standards de l&rsquo;OCDE relatifs &agrave; l&rsquo;assistance administrative en mati&egrave;re fiscale. Ces standards sont inscrits &agrave; l&rsquo;art. 26 du Mod&egrave;le de Convention fiscale concernant le revenu et la fortune (MC-OCDE). Cela correspond &agrave; l&rsquo;art. 28 CDI-FR. Selon cette disposition, les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes des Etats contractants &eacute;changent les renseignements n&eacute;cessaires pour appliquer les dispositions de la Convention (1er but) ou celles de la l&eacute;gislation interne des Etats contractants, dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;imposition qu&rsquo;elle pr&eacute;voit n&rsquo;est pas contraire &agrave; la convention (2&egrave;me but).</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Jusqu&rsquo;&agrave; la d&eacute;claration du Conseil f&eacute;d&eacute;ral le 13 mars 2009 et la signature de conventions r&eacute;vis&eacute;es qui s&rsquo;en est suivie, la Suisse avait &eacute;mis une r&eacute;serve &agrave; l&rsquo;art. 26 MC-OCDE qui visait &agrave; limiter l&rsquo;&eacute;change de renseignements aux informations n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;application de la convention (1er but). Cette r&eacute;serve &eacute;tant abandonn&eacute;e, la Suisse appliquera d&eacute;sormais pleinement les standards de l&rsquo;OCDE.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Une autre cons&eacute;quence r&eacute;sultant de la reprise des standards OCDE consiste en l&rsquo;abandon par la Suisse de la distinction entre &eacute;vasion et fraude fiscale en cas de demande de renseignements d&rsquo;une autorit&eacute; fiscale &eacute;trang&egrave;re. Auparavant, la Suisse ne levait le secret bancaire qu&rsquo;en cas de fraude fiscale (p.ex. faux dans les titres). D&eacute;sormais, le simple fait de ne pas d&eacute;clarer un revenu (&eacute;vasion fiscale) suffira pour justifier une telle lev&eacute;e du secret. En outre, l&rsquo;art. 26 al. 5 MC OCDE emp&ecirc;che la Suisse de refuser de fournir des renseignements uniquement parce que ceux-ci sont d&eacute;tenus par une banque. Mis en rapport avec l&rsquo;art. 26 al. 3 MC OCDE, cela entraine une discrimination de l&rsquo;autorit&eacute; fiscale suisse par rapport aux autorit&eacute;s fiscales &eacute;trang&egrave;res. En effet, selon la lettre b de cette disposition, un Etat ne peut exiger de l&rsquo;autre Etat contractant qu&rsquo;il fournisse des renseignements qui ne pourraient &ecirc;tre obtenus sur la base de sa l&eacute;gislation ou dans le cadre de sa pratique administrative normale. Or la distinction entre &eacute;vasion et fraude fiscale demeure en Suisse et le secret bancaire demeure en vigueur. L&rsquo;autorit&eacute; fiscale suisse devra donc amener des &eacute;l&eacute;ments d&eacute;montrant une fraude fiscale si elle veut qu&rsquo;une autorit&eacute; &eacute;trang&egrave;re l&egrave;ve le secret bancaire, alors qu&rsquo;une autorit&eacute; fiscale &eacute;trang&egrave;re n&rsquo;aura qu&rsquo;&agrave; disposer d&rsquo;indices d&rsquo;&eacute;vasion fiscale.</p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Tue, 28 Sep 2010 10:16:14 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Renonciation à un droit de réméré, impôt sur la donation - canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4877&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal Cantonal&nbsp;Vaudois -&nbsp;Cour de droit administratif et public du&nbsp;29 juin 2010</h2>
<p>
	FI.2009.0118</p>
<p style="text-align: justify">
	En 1998, la contribuable vend &agrave; ses parents, domicili&eacute;s dans le canton de Vaud, un immeuble sis &agrave; La Chaux-de-Fonds. Selon l&#39;acte de vente, les charges et profits du bien demeuraient en faveur de la venderesse, qui b&eacute;n&eacute;ficiait d&#39;un droit de r&eacute;m&eacute;r&eacute; valable vingt-cinq ans renouvelable, pour le m&ecirc;me prix de vente, soit 145&#39;000 francs. Le bien est revendu au fr&egrave;re de la contribuable pour un prix de 450&#39;000 francs. Le b&eacute;n&eacute;fice net de la vente s&#39;&eacute;l&egrave;ve &agrave; environ 160&#39;000 fr., montant restitu&eacute; par les vendeurs &agrave; leur fille, contribuable. Selon le Tribunal, la transaction ne doit pas &ecirc;tre qualifi&eacute;e de donation imposable au sens de l&#39;art. 12 LMSD, d&egrave;s lors qu&#39;il s&#39;agit de la contrepartie &agrave; l&#39;abandon par la contribuable de son droit de r&eacute;m&eacute;r&eacute; soit d&#39;acheter l&#39;immeuble pour 145&#39;000 francs. Le recours a, d&egrave;s lors, &eacute;t&eacute; admis.</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : Le Tribunal a analys&eacute; si, en l&#39;esp&egrave;ce, le versement des parents &agrave; la recourante constitue un acte d&#39;attribution, &agrave; titre gratuit, proc&eacute;dant d&#39;une intention lib&eacute;rale, ou s&#39;il r&eacute;sulte d&#39;une obligation contractuelle &quot;solvendi causa&quot;. A juste titre, le Tribunal a retenu que les parents avaient effectu&eacute; la prestation financi&egrave;re afin d&#39;honorer une obligation contractuelle. &nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=4889" title="Renonciation à un droit réméré, impôt sur la donation">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Sat, 04 Sep 2010 10:12:50 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Ordonnance relative à l’assistance administrative d’après les CDI - OACDI]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4870&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<p style="text-align: justify; ">
	<strong>Au cours de sa s&eacute;ance du 1er septembre 2010, le Conseil f&eacute;d&eacute;ral a adopt&eacute; l&rsquo;ordonnance sur l&rsquo;assistance administrative. Cette ordonnance r&egrave;gle l&rsquo;ex&eacute;cution des dispositions sur l&rsquo;assistance administrative des conventions de double imposition (CDI) nouvelles ou r&eacute;vis&eacute;es selon la norme de l&rsquo;OCDE. Elle pr&eacute;cise en particulier que la Suisse n&rsquo;accorde pas l&rsquo;assistance administrative lorsqu&rsquo;une demande est fond&eacute;e sur des donn&eacute;es vol&eacute;es.</strong></p>
<p style="text-align: justify; ">
	L&#39;ordonnance sur l&#39;assistance administrative selon les CDI (OACDI) pose les conditions de l&#39;octroi de cette assistance et de son ex&eacute;cution. Lorsqu&#39;un pays d&eacute;pose une demande d&#39;assistance administrative sur la base d&#39;une CDI avec la Suisse, l&#39;Administration f&eacute;d&eacute;rale des contributions (AFC) proc&egrave;de &agrave; un examen pr&eacute;liminaire. L&#39;entr&eacute;e en mati&egrave;re est subordonn&eacute;e &agrave; la condition que la demande respecte le principe de la bonne foi: les demandes fond&eacute;es sur des renseignements obtenus par des moyens illicites au regard du droit suisse sont donc rejet&eacute;es.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	L&#39;OACDI pose d&#39;autres conditions &agrave; l&#39;octroi de l&#39;assistance administrative, en particulier elle exige des indications d&eacute;taill&eacute;es permettant d&#39;identifier pr&eacute;cis&eacute;ment le contribuable concern&eacute; et le d&eacute;tenteur des renseignements. Elle met ainsi en &oelig;uvre les directives du Conseil f&eacute;d&eacute;ral de mars 2009 interdisant l&#39;assistance administrative en cas de p&ecirc;che aux renseignements (&laquo;fishing expeditions&raquo;). Par ailleurs, les droits de proc&eacute;dure des contribuables concern&eacute;s sont toujours enti&egrave;rement garantis: ils peuvent en effet d&eacute;poser un recours au Tribunal administratif f&eacute;d&eacute;ral contre la d&eacute;cision finale de l&#39;AFC justifiant l&#39;octroi de l&#39;assistance et pr&eacute;cisant l&#39;&eacute;tendue des renseignements &agrave; transmettre.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Source :&nbsp;D&eacute;partement f&eacute;d&eacute;ral des finances</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Texte : <a href="http://www.fiscaswiss.ch//cmsFiles/Fiscalite_pp/Ordonnance_assistance_administrative_conventions_doubles_impositions.pdf" target="OACDI" title="Ordonnance relative à l’assistance administrative d’après les conventions contre les doubles impositions (OACDI)">Ordonnance relative &agrave; l&rsquo;assistance administrative&nbsp;d&rsquo;apr&egrave;s les conventions contre les doubles impositions</a></p>
<p style="text-align: justify; ">
	<em>Notre commentaire : Cette ordonnance fixe les modalit&eacute;s administratives ainsi que la proc&eacute;dure applicable pour l&#39;octroi de l&#39;assistance en mati&egrave;re de conventions de double imposition. Par contre, elle ne peut pas poser des conditions suppl&eacute;mentaires permettant &agrave; l&#39;ACI de refuser l&#39;assistance administrative qui ne figureraient pas dans une CDI. Partant, certaines exigences pos&eacute;es dans l&#39;ordonnance pourraient ne pas &ecirc;tre applicables eu &eacute;gard &agrave; la primaut&eacute; du droit international.&nbsp;</em></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Thu, 02 Sep 2010 08:10:47 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">HMZBMXH5PPvfOcrSmTpuAORYDGkPelguyKfhsWx7pO0wqdLA1B</guid>
			<title>
				<![CDATA[Prix de sortie d'un immeuble, droit de mutation - canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4859&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal Cantonal&nbsp;Vaudois -&nbsp;Cour de droit administratif et public du&nbsp;26 juillet 2010</h2>
<p>
	FI.2010.0006</p>
<p style="text-align: justify">
	Une soci&eacute;t&eacute; anonyme a vendu &agrave; ses actionnaires un immeuble pour <strong>le prix de CHF 600&#39;000</strong>. Le transfert ne s&#39;est pas d&eacute;roul&eacute; dans un march&eacute; libre. De plus, l&#39;autorit&eacute; a apport&eacute; la preuve que l<strong>a valeur v&eacute;nale de l&#39;immeuble &eacute;tait au moins &eacute;gale &agrave; CHF 1&#39;000&#39;000.</strong>&nbsp;Elle a invoqu&eacute;, en particulier, que la soci&eacute;t&eacute; avait acquis l&#39;immeuble en 1990 pour le prix de CHF 1&#39;450&#39;000, que la valeur fiscale avait &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;valu&eacute;e en 1997 &agrave; CHF 1&#39;015&#39;000, que la valeur de l&#39;assurance incendie au moment du transfert se montait &agrave; CHF 1&#39;057&#39;875 pour le b&acirc;timent uniquement et que la valeur comptable de l&#39;immeuble &eacute;tait de CHF 850&#39;000 &agrave; laquelle doit &ecirc;tre ajout&eacute; CHF 150&#39;000 de frais engag&eacute;s, soit une valeur totale de CHF 1&#39;000&#39;000 . La Cour a rejet&eacute; le recours du contribuable &eacute;tant donn&eacute; que les deux conditions cumulatives de l&#39;art. 6 al. 5 LMSD &eacute;taient remplies.</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : en retenant une valeur v&eacute;nale de l&#39;immeuble &agrave; CHF 1&#39;000&#39;000, l&#39;autorit&eacute; fiscale avait fait preuve de retenue. Le Tribunal a, &agrave; juste titre, confirm&eacute; la d&eacute;cision de taxation relative au droit de mutation.&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=4860">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Mon, 30 Aug 2010 18:10:58 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Secret bancaire - émission T.T.C.]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4596&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h3>
	Secret bancaire en Suisse - &eacute;mission de la TSR</h3>
<p>
	T.T.C. du 7 juin 2010</p>
<p style="text-align: justify; ">
	L&#39;&eacute;mission revient sur la &quot;mort du secret bancaire&quot; en Suisse. Il faut relever que le secret bancaire en Suisse n&#39;a subi aucune modification. La sph&egrave;re priv&eacute;e des clients est toujours garantie tant par la Constitution que par la loi sur les banques.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Par contre, le Conseil f&eacute;d&eacute;ral a d&eacute;cid&eacute; le 13 mars 2009 que la Suisse reprendrait les standards de l&#39;OCDE relatifs &agrave; l&#39;assistance administrative en mati&egrave;re fiscale. Elle ne pourra plus opposer le secret bancaire pour refuser de donner des informations sur la base de l&#39;art. 26 du Mod&egrave;le de convention de l&#39;OCDE.&nbsp;</p>
<h4>
	Conf&eacute;rence de presse du 13 mars 2009 - annonce du Conseil f&eacute;d&eacute;ral sur la reprise des standards de l&#39;OCDE</h4>
<p>
	<object data="http://www.tsr.ch/v/embed/6Igl" style="width: 608px; height: 342px;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="movie" value="http://www.tsr.ch/v/embed/6Igl" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><a href="http://www.tsr.ch/video/info/journal-19h30/1501811-secret-bancaire-le-conseil-federal-plie-sous-la-pression-et-accepte-finalement-de-modifier-le-secret-bancaire-en-se-basant-sur-les-normes-de-l-ocde.html"><img alt="" height="342" src="http://www.tsr.ch/d62/medias/images/1501810.image?w=480&amp;h=270" style="display:block" width="608" /></a></object></p>
<p style="text-align: justify; ">
	&nbsp;</p>
<h4>
	T.T.C. - &quot;mort du secret bancaire en Suisse&quot;</h4>
<p>
	<object data="http://www.tsr.ch/v/embed/8jt1" style="width: 608px; height: 342px;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="movie" value="http://www.tsr.ch/v/embed/8jt1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><a href="http://www.tsr.ch/video/emissions/ttc/2083015-t-t-c-toutes-taxes-comprises.html"><img alt="" height="342" src="http://www.tsr.ch/d92/medias/images/2053857.image?w=480&amp;h=270" style="display:block" title="Secret bancaire Suisse - modifications" width="608" /></a></object></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Sat, 12 Jun 2010 19:39:25 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">94Jf4H9l11Ov2sSCXDUPg2BId0Z1uYwPL6vxRGMnU2qNTt5ghf</guid>
			<title>
				<![CDATA[Domicile fiscal - canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4391&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal Cantonal&nbsp;Vaudois -&nbsp;Cour de droit administratif et public du&nbsp;13 avril&nbsp;2010</h2>
<p>
	FI.2009.0127</p>
<p style="text-align: justify">
	Le recourant a exerc&eacute; <strong>une activit&eacute; lucrative &agrave; Berne de 1996 &agrave; 2009</strong>. <strong>Depuis 2003, il est domicili&eacute; &agrave; Ayer (VS). </strong>Cela &eacute;tant, il a v&eacute;cu en r&eacute;sidence secondaire successivement &agrave; Ostermundigen (BE) et Villars-sur-Gl&acirc;ne (FR).<strong> En 2009, il s&#39;est &eacute;tabli en r&eacute;sidence secondaire &agrave; Epalinges</strong>, puis a commenc&eacute; une nouvelle <strong>activit&eacute; professionnelle &agrave; Lausanne</strong>. Le 14 octobre 2009, <strong>l&#39;autorit&eacute; intim&eacute;e a fix&eacute; son domicile fiscal principal &agrave; Epalinges.</strong> Cette d&eacute;cision est bien fond&eacute;e, car les s&eacute;jours hebdomadaires du recourant, c&eacute;libataire &acirc;g&eacute; de 38 ans, dans la maison familiale en Valais ne sauraient constituer un domicile au sens fiscal. De plus, le recourant n&#39;apporte <strong>aucun &eacute;l&eacute;ment susceptible de renverser la pr&eacute;somption selon laquelle son domicile se situe &agrave; son lieu de travail.</strong> S&#39;il est vrai que la municipalit&eacute; d&#39;Epalinges a fait fi de l&#39;&eacute;l&eacute;ment de dur&eacute;e relative &agrave; la constitution d&#39;un nouveau domicile, il sied de relever que le recourant r&eacute;side et travaille depuis de nombreuses ann&eacute;es hors de la commune dans laquelle il pr&eacute;tend avoir son domicile principal. Le recours a &eacute;t&eacute; rejet&eacute;.</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : la Commune d&#39;Epalinges aurait pu attendre une ann&eacute;e avant de consid&eacute;rer le domicile fiscal principal du contribuable dans le canton de Vaud.&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=4260">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Tue, 20 Apr 2010 09:41:18 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">72Ld2J7jBBQsBqVEzFWReADLb7yBszuRO4tvTIOlWAoPVr3efd</guid>
			<title>
				<![CDATA[Impôt sur le revenu - canton de Genève]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4259&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal administratif du canton de Gen&egrave;ve du 26 janvier 2010</h2>
<p>
	A/798/2009-ICC, ATA/48/2010</p>
<p style="text-align: justify">
	Le contribuable a proc&eacute;d&eacute; &agrave; <strong>des rachats d&#39;ann&eacute;es LPP durant les ann&eacute;es 1999 &agrave; 2004</strong> pour un montant total de CHF 253&#39;269. Il a demand&eacute; un <strong>versement anticip&eacute; de CHF 210&#39;000 le 23 mars 2005</strong> pour l&#39;amortissement d&#39;une dette hypoth&eacute;caire. L&#39;AFC a refus&eacute; d&#39;admettre la d&eacute;duction du rachat de pr&eacute;voyance de CHF 70&#39;000 effectu&eacute; en 2004 au motif que le d&eacute;lai restreint entre le financement du rachat, intervenu le 27 d&eacute;cembre 2004, et le versement anticip&eacute; de CHF 210&#39;000.- du 23 mars 2005 constituait une planification fiscale ayant pour but une &eacute;conomie injustifi&eacute;e d&#39;imp&ocirc;t.</p>
<p style="text-align: justify">
	Le Tribunal a constat&eacute; que le comportement du contribuable <strong>ne se heurtait &agrave; aucune disposition l&eacute;gale </strong>alors en vigueur. Etant donn&eacute; que le rachat effectu&eacute; en d&eacute;cembre 2004 &eacute;tait le sixi&egrave;me effectu&eacute; par le contribuable depuis 1999 et que le montant correspondait, par son ordre de grandeur, &agrave; deux des cinq pr&eacute;c&eacute;dents versements, <strong>le rachat n&#39;&eacute;tait ni insolite, ni inad&eacute;quat. Les conditions de l&#39;&eacute;vasion fiscale n&#39;&eacute;taient ainsi pas r&eacute;alis&eacute;es.</strong></p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : l&#39;&eacute;vasion fiscale d&eacute;coule du principe de l&#39;abus de droit. Partant, il ne peut &ecirc;tre retenu &agrave; la l&eacute;g&egrave;re. Le Tribunal a, &agrave; juste titre, rappel&eacute; que le contribuable ne doit pas choisir la solution qui lui est fiscalement la plus d&eacute;favorable pour ne pas se voir reprocher de proc&eacute;der &agrave; l&#39;&eacute;vasion fiscale.&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=4260">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Thu, 04 Mar 2010 08:56:58 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">oj5ti7nZffAQgTEdJbFAugd6roKfRKPB3kQOD93YFhV2FRkuvt</guid>
			<title>
				<![CDATA[Impôt sur le revenu - canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4244&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal cantonal vaudois, Cour de droit administratif et public du 4 f&eacute;vrier 2010</h2>
<p>
	FI.2009.0123</p>
<p style="text-align: justify">
	Le contribuable revendiquait la d&eacute;duction de 11&#39;805 fr. au titre de la pr&eacute;voyance li&eacute;e 3&egrave;me pilier A. Etant donn&eacute; qu&#39;il cotisait au deuxi&egrave;me pilier, le Tribunal a confirm&eacute; que les contributions annuelles au pilier 3A ne sauraient exc&eacute;der les montants maximums d&eacute;ductibles <strong>selon l&#39;art. 7 OPP3 soit 6&#39;365 fr. pour 2007.</strong></p>
<p style="text-align: justify">
	Le contribuable a acquis un terrain &agrave; b&acirc;tir &agrave; Morges pour le prix de 725&#39;000 fr. Il a constitu&eacute; une c&eacute;dule hypoth&eacute;caire au porteur en 1er rang de 2&#39;000&#39;000 fr. D&egrave;s cette acquisition, les &eacute;poux ont construit une maison sur ce terrain. Le Tribunal a confirm&eacute; que les int&eacute;r&ecirc;ts hypoth&eacute;caires constituaient <strong>des d&eacute;penses d&#39;investissement non d&eacute;ductibles</strong>.&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : cet arr&ecirc;t ne pr&eacute;sente pas grand int&eacute;r&ecirc;t car le Tribunal s&#39;est content&eacute; de rappeler des principes de base en mati&egrave;re d&#39;imposition.</em></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Mon, 01 Mar 2010 08:40:06 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">INzCNYI4QQuePbpTlUotBPSzEIjQdkftwLegrXw6oP9vpcMBAC</guid>
			<title>
				<![CDATA[Droit de mutation - canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=4109&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal cantonal vaudois, Cour de droit administratif et public du 5 janvier 2010</h2>
<p>
	FI.2009.0037</p>
<p style="text-align: justify">
	La recourante a&nbsp;renonc&eacute; &agrave; une vente &agrave; terme-emption. La vente a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e&nbsp;avec&nbsp;une soci&eacute;t&eacute; appartenant &agrave; la famille de l&#39;administrateur de la soci&eacute;t&eacute; recourante. Le droit d&#39;emption initial a &eacute;t&eacute; maintenu jusqu&#39;au jour de l&#39;inscription&nbsp;du transfert immobilier en faveur de la soci&eacute;t&eacute; acqu&eacute;reuse. Le vendeur n&#39;a jamais &eacute;t&eacute; d&eacute;li&eacute; de ses obligations et la vente et la renonciation ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;es par la m&ecirc;me personne.</p>
<p style="text-align: justify">
	Le Tribunal a rappel&eacute; la port&eacute;e de l&#39;art. 2 al. 2 LMSD en se basant sur les travaux pr&eacute;paratoires de la loi. Le droit de mutation est d&ucirc; lorsque (i)&nbsp;<strong>la valeur de l&#39;immeuble a &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;e en faveur du b&eacute;n&eacute;ficiaire et (ii) que celui-ci a r&eacute;alis&eacute; cette valeur en c&eacute;dant &agrave; son tour &agrave; un tiers le droit acquis. </strong></p>
<p style="text-align: justify">
	En l&#39;esp&egrave;ce,<strong>&nbsp;le caract&egrave;re on&eacute;reux </strong>a &eacute;t&eacute; reconnu par le Tribunal&nbsp;en raison des &eacute;l&eacute;ments suivants :</p>
<ol>
	<li>
		le maintien de l&#39;inscription du droit d&#39;emption &eacute;tait destin&eacute; &agrave; sauvegarder les droits du vendeur;</li>
	<li>
		gr&acirc;ce &agrave; la cession,&nbsp;la recourante &eacute;tait lib&eacute;r&eacute;e de toute action fond&eacute;e sur&nbsp;<strong>une culpa in contrahendo</strong>;</li>
	<li>
		<strong>la recourante a renonc&eacute; &agrave; facturer les honoraires pour le travail de son administrateur pour la mise en valeur de l&#39;objet, en violation des usages commerciaux.</strong></li>
</ol>
<p>
	Dans ce m&ecirc;me contexte, le Tribunal a estim&eacute; qu&#39;il s&#39;agissait d&#39;une <strong>cession d&eacute;guis&eacute;e </strong>soumise &agrave; imposition reconnue &agrave; raison du caract&egrave;re concomitant de la radiation du droit d&#39;emption et de la vente de l&#39;immeuble.</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : le Tribunal&nbsp;cantonal a une vision extr&ecirc;mement large du caract&egrave;re on&eacute;reux de l&#39;op&eacute;ration. Le seul fait d&#39;&eacute;viter une &eacute;ventuelle action fond&eacute;e sur une culpa in contrahendo permet d&eacute;j&agrave;, selon lui, de retenir cette condition. D&egrave;s lors, le contribuable ne pourra presque jamais &eacute;viter l&#39;&#39;imposition du droit de mutation lorsque la radiation du droit d&#39;emption et de la vente de l&#39;immeuble sont inscrites au Registre foncier de mani&egrave;re simultan&eacute;e.</em></p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=4240">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Thu, 04 Feb 2010 09:18:58 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Gestionnaires de fortune - problématique des commissions]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=3961&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<p style="text-align: justify">
	Diff&eacute;rents arr&ecirc;ts rendus ces derni&egrave;res ann&eacute;es par le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral concernaient les gestionnaires&nbsp;de fortune. Les commissions occultes&nbsp;encaiss&eacute;es par les gestionnaires de fortune sont au centre de ces arr&ecirc;ts. Nous vous proposons ci-dessous un bref aper&ccedil;u des r&egrave;gles applicables en la mati&egrave;re.</p>
<h4 style="text-align: justify">
	Sur le plan civil</h4>
<p style="text-align: justify">
	L&rsquo;art. 400 du code des obligations (ci-apr&egrave;s : &laquo; CO &raquo;) dispose que le mandataire est tenu, &agrave; la demande du mandant, de lui rendre en tout temps compte de sa gestion et de lui restituer tout ce qu&rsquo;il a re&ccedil;u de ce chef, &agrave; quelque titre que ce soit.</p>
<p style="text-align: justify">
	Le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral a pr&eacute;cis&eacute; dans un arr&ecirc;t de principe dat&eacute;&nbsp;du 22 mars 2006 (ATF 132 III 460, JdT 2006 I 408) qu&rsquo;un g&eacute;rant de fortune ind&eacute;pendant&nbsp;devait restituer &agrave; ses clients les r&eacute;trocessions per&ccedil;ues. Le client peut cependant valablement renoncer &agrave; son droit de b&eacute;n&eacute;ficier de ces prestations, qui constituent alors une r&eacute;mun&eacute;ration compl&eacute;mentaire du g&eacute;rant de fortune. Une renonciation tacite n&rsquo;est pas admissible si le client ne dispose pas d&rsquo;informations lui permettant de conna&icirc;tre les montants des r&eacute;trocessions.</p>
<p style="text-align: justify">
	La doctrine est partag&eacute;e sur l&#39;interpr&eacute;tation &agrave; donner aux exigences concr&egrave;tes auxquelles la renonciation doit satisfaire afin d&#39;&ecirc;tre valable. Le tribunal cantonal de Z&uuml;rich a tent&eacute; de donner des pr&eacute;cisions. Cependant, il faudra attendre un nouvel arr&ecirc;t du Tribunal f&eacute;d&eacute;ral pour conna&icirc;tre plus pr&eacute;cis&eacute;ment les exigences formelles d&#39;une telle renonciation.</p>
<p style="text-align: justify">
	Afin d&#39;&eacute;viter de devoir restituer l&#39;ensemble des commissions re&ccedil;ues &agrave; leurs clients, nous conseillons aux gestionnaires de fortune de faire contr&ocirc;ler leurs mandats de gestion ainsi que les documents remis &agrave; leurs mandants &agrave; un conseiller juridique ou &agrave; un avocat.&nbsp;Les contrats ant&eacute;rieurs &agrave; l&#39;arr&ecirc;t pr&eacute;cit&eacute; doivent imp&eacute;rativement faire l&#39;objet d&#39;une attention toute particuli&egrave;re.</p>
<h4 style="text-align: justify">
	Sur le plan p&eacute;nal</h4>
<p style="text-align: justify">
	Le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral a &eacute;galement eu l&#39;occasion d&#39;analyser la probl&eacute;matique des&nbsp;commissions occultes. Dans l&#39;arr&ecirc;t dat&eacute; du 22 juillet 2005 (TF 6P.23/2005), le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral a consid&eacute;r&eacute; que lorsque les documents ne mentionnent pas clairement les commissions per&ccedil;ues par le gestionnaire de fortune, les &eacute;l&eacute;ments constitutifs de l&#39;escroquerie pouvaient, dans certains cas, &ecirc;tre remplis.</p>
<p style="text-align: justify">
	Aux termes de l&#39;art. 146 CP, se rend coupable d&#39;escroquerie celui qui, dans le dessein de se procurer ou de procurer &agrave; un tiers un enrichissement ill&eacute;gitime, aura astucieusement induit en erreur une personne par des affirmations fallacieuses ou par la dissimulation de faits vrais, ou l&#39;aura astucieusement confort&eacute;e dans son erreur et aura de la sorte d&eacute;termin&eacute; la victime &agrave; des actes pr&eacute;judiciables &agrave; ses int&eacute;r&ecirc;ts p&eacute;cuniaires ou &agrave; ceux d&#39;un tiers.</p>
<p style="text-align: justify">
	L&#39;escroquerie suppose donc une tromperie, qui peut se pr&eacute;senter sous la forme d&#39;affirmations fallacieuses, de dissimulation de faits vrais ou encore consister &agrave; conforter la dupe dans l&#39;erreur. La loi p&eacute;nale ne tend pas &agrave; prot&eacute;ger la personne qui aurait pu &eacute;viter d&#39;&ecirc;tre tromp&eacute;e en faisant preuve d&#39;un minimum d&#39;attention. C&#39;est pourquoi elle exige que la tromperie soit astucieuse. Tel est notamment le cas si l&#39;auteur recourt &agrave; des manoeuvres frauduleuses, &agrave; une mise en sc&egrave;ne comportant des documents ou des actes ou &agrave; un &eacute;chafaudage de mensonges qui se recoupent de fa&ccedil;on si raffin&eacute;e que m&ecirc;me une victime critique se laisserait tromper (ATF 126 IV 165 consid. 2a p. 171). L&#39;astuce sera &eacute;galement admise si l&#39;auteur exploite un rapport de confiance pr&eacute;existant qui dissuade la dupe de v&eacute;rifier (ATF 122 IV 246 consid. 3a p. 248) ou si la dupe n&#39;a pas la possibilit&eacute; de v&eacute;rifier ou si des v&eacute;rifications seraient trop difficiles et que l&#39;auteur exploite cette situation (ATF 125 IV 124 consid. 3a p. 127).</p>
<p style="text-align: justify">
	La cons&eacute;quence de la tromperie astucieuse doit &ecirc;tre que la dupe, dans l&#39;erreur, accomplit un acte pr&eacute;judiciable &agrave; ses int&eacute;r&ecirc;ts p&eacute;cuniaires ou &agrave; ceux d&#39;un tiers. La dupe doit conserver une certaine libert&eacute;; elle se l&egrave;se elle-m&ecirc;me par son acte ou l&egrave;se une autre personne sur le patrimoine de laquelle elle a un certain pouvoir de disposition (Corboz, Les infractions en droit suisse, vol I, Berne 2002, n. 28, art. 146 CP). L&#39;erreur engendr&eacute;e ou confort&eacute;e par la tromperie doit motiver l&#39;acte (ATF 119 IV 210 consid. 3d p. 214).</p>
<p style="text-align: justify">
	Dans l&#39;arr&ecirc;t pr&eacute;cit&eacute;,&nbsp;il avait &eacute;t&eacute; &eacute;tabli que les courtiers menaient un d&eacute;marchage agressif et insistaient beaucoup sur la commission de 20 %, due en cas de gain, de sorte que les clients croyaient que le risque de perte &eacute;tait faible, la soci&eacute;t&eacute; gagnant sa vie gr&acirc;ce &agrave; cette commission de 20 %. Les courtiers passaient en revanche sous silence la commission forfaitaire. Le contrat pr&eacute;voyait certes cette commission. La terminologie utilis&eacute;e &eacute;tait cependant compliqu&eacute;e, de sorte que les clients ont cru que la soci&eacute;t&eacute; leur facturait une commission pour chaque transaction, ind&eacute;pendamment du fait que celle-ci englobait un ou plusieurs contrats. Les d&eacute;comptes envoy&eacute;s au client &quot;statement order&quot; apr&egrave;s chaque transaction n&#39;apportaient gu&egrave;re d&#39;&eacute;claircissement, puisque le montant total de la commission n&#39;apparaissait pas d&#39;un premier coup d&#39;oeil, mais qu&#39;il n&eacute;cessitait un calcul.</p>
<p style="text-align: justify">
	Contrairement &agrave; ce que soutenaient les courtiers, la tromperie astucieuse ne suppose pas n&eacute;cessairement l&#39;usage d&#39;un faux dans les titres, mais peut r&eacute;sulter de manoeuvres frauduleuses comportant des documents et des actes. Le plan mis sur pied par les associ&eacute;s, combinant d&eacute;marchage agressif et documents peu clairs masquant l&#39;effet d&eacute;multicateur de la commission forfaitaire, doit objectivement &ecirc;tre qualifi&eacute; d&#39;astucieux. Sauf &agrave; &ecirc;tre vers&eacute; en mati&egrave;re financi&egrave;re ou exp&eacute;riment&eacute;, qualit&eacute;s dont &eacute;taient d&eacute;pourvus les clients, le montage astucieux n&#39;&eacute;tait pas facilement d&eacute;tectable, de sorte que l&#39;on ne pouvait imputer &agrave; ceux-ci une quelconque coresponsabilit&eacute;.</p>
<p style="text-align: justify">
	Le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral a condamn&eacute; les courtiers pour escroquerie.</p>
<h4 style="text-align: justify">
	Conclusion</h4>
<p style="text-align: justify">
	Les commissions encaiss&eacute;es par les gestionnaires de fortune posent des probl&egrave;mes juridiques importants tant sur le plan civil que p&eacute;nal.</p>
<p style="text-align: justify">
	Certains gestionnaires de fortune encaissent des commissions vers&eacute;es directement par les banques sans les mentionner &agrave; leurs clients (par exemple sous la forme de pips). Le mandant n&#39;ayant pas connaissance de ces montants, il n&#39;y renonce pas valablement. Partant, le gestionnaire de fortune pourrait devoir, le cas &eacute;ch&eacute;ant, rembourser l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de ces montants. Sur le plan p&eacute;nal, ce dernier pourrait, dans certains cas, &ecirc;tre inculp&eacute; d&#39;escroquerie.</p>
<p style="text-align: justify">
	Pour plus d&#39;informations sur le sujet, n&#39;h&eacute;sitez pas &agrave; prendre contact avec nos juristes.</p>
<p style="text-align: justify">
	Si vous d&eacute;sirez &ecirc;tre inform&eacute;s concernant la jurisprudence en mati&egrave;re de gestion de fortune, vous pouvez vous inscrire au moyen du formulaire ci-dessous. Vos donn&eacute;es ne seront pas utilis&eacute;es &agrave; d&#39;autres fins.</p>
<form action="http://send.formpro.ch/send.asp" method="post" onsubmit="genPost(''''''''''''''''Séminaire'''''''''''''''');return CheckForm(this);">
	<input name="URL_Failed" type="hidden" value="http://www.fiscaswiss.ch/fiscaswiss/inscriptions/seminaire_gestion_fortune_no.asp" /> <input name="URL_Sent" type="hidden" value="http://www.fiscaswiss.ch/fiscaswiss/inscriptions/seminaire_gestion_fortune.asp" /> <input name="IDUnique" type="hidden" value="BAOAEYEEWP18201019242" />
	<table cellpadding="0" cellspacing="0" width="400">
		<tbody>
			<tr>
				<td height="25" style="padding-right: 10px" valign="top">
					Nom*</td>
				<td valign="top">
					<input name="Nom" title="Nom" type="text" /></td>
			</tr>
			<tr>
				<td height="25" style="padding-right: 10px" valign="top">
					Pr&eacute;nom*</td>
				<td valign="top">
					<input name="Prénom" title="Prénom" type="text" /></td>
			</tr>
			<tr>
				<td height="25" style="padding-right: 10px" valign="top">
					Email*</td>
				<td valign="top">
					<input name="Email" title="Email" type="text" /></td>
			</tr>
			<tr>
				<td valign="top">
					&nbsp;</td>
				<td>
					<img src="http://send.formpro.ch/secure.asp?uniqID=BAOAEYEEWP18201019242" /></td>
			</tr>
			<tr>
				<td valign="top">
					Code de s&eacute;curit&eacute;*:</td>
				<td valign="top">
					<input name="checkup_cod" title="checkup_cod" type="text" /></td>
			</tr>
			<tr>
				<td height="25" style="padding-right: 10px" valign="top">
					Envoy&eacute;</td>
				<td valign="top">
					<input name="Envoyé" type="submit" value="Envoyé" /></td>
			</tr>
		</tbody>
	</table>
</form>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Fri, 08 Jan 2010 18:33:06 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
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			<title>
				<![CDATA[Soustraction d'impôt - canton de Genève]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=3957&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<h2>
	Arr&ecirc;t du Tribunal administratif du canton de Gen&egrave;ve du 17 novembre 2009</h2>
<p style="text-align: justify">
	ATA/588/2009</p>
<p style="text-align: justify">
	L&#39;administration fiscale a retenu une <strong>tentative de soustraction &agrave; l&#39;imp&ocirc;t </strong>et notifi&eacute; au contribuable un bordereau d&#39;amende. Le recours&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;admis car la tentative de soustraction ne peut &ecirc;tre sanctionn&eacute;e qu&#39;en cas de comportement intentionnel. En l&#39;occurrence, <strong>seule la n&eacute;gligence a pu &ecirc;tre retenue </strong>&agrave; l&#39;encontre du contribuable, celui-ci n&#39;ayant commis aucun manquement coupable.</p>
<p style="text-align: justify">
	La jurisprudence en mati&egrave;re p&eacute;nale fiscale consid&egrave;re que la preuve d&#39;un comportement intentionnel doit &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme rapport&eacute;e, lorsqu&#39;il est &eacute;tabli avec une s&eacute;curit&eacute; suffisante que <strong>le contribuable &eacute;tait conscient que les informations qu&#39;il a donn&eacute;es &eacute;taient incorrectes ou incompl&egrave;tes</strong>. Si cette conscience est &eacute;tablie, il faut <strong>pr&eacute;sumer</strong> qu&#39;il a volontairement voulu tromper les autorit&eacute;s fiscales, ou du moins qu&#39;il a agi par dol &eacute;ventuel afin d&#39;obtenir une taxation moins &eacute;lev&eacute;e ; cette pr&eacute;somption ne se laisse pas facilement renverser.</p>
<p style="text-align: justify">
	<em>Notre commentaire : le Tribunal a retenu un comportement par n&eacute;gligence et pas par dol &eacute;ventuel de la part du contribuable n&#39;ayant pas v&eacute;rifi&eacute; la d&eacute;claration d&#39;imp&ocirc;t &eacute;tablie par son mandataire.&nbsp;Il est extr&ecirc;mement rare que le contribuable arrive &agrave; renverser la pr&eacute;somption de&nbsp;la volont&eacute; de tromper les autorit&eacute;s fiscales&nbsp;pos&eacute;e par la jurisprudence constante.&nbsp;Il faut relever que les circonstances du cas&nbsp;&eacute;taient tr&egrave;s particuli&egrave;res. A notre avis, il n&#39;est pas exclu que le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral ait &eacute;t&eacute; plus s&eacute;v&egrave;re avec le contribuable en retenant un comportement par dol &eacute;ventuel.</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=4245"><em>Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</em></a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Thu, 07 Jan 2010 19:39:18 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">e8Fj8Ddp55Kz6wO2T1PLk63EheV5yUZLH0zYNBIrQ6uIPx0klj</guid>
			<title>
				<![CDATA[Cours devises admis par l'AFC au 31 décembre 2009]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=3944&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<p>
	<strong>Les cours devises fiscalement admis par l&#39;Administration f&eacute;d&eacute;rale des contributions arr&ecirc;t&eacute;s au 31 d&eacute;cembre 2009 sont les suivants :</strong></p>
<table border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 200px;">
	<tbody>
		<tr>
			<td>
				&nbsp;</td>
			<td>
				&nbsp;</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				AUD 1</td>
			<td>
				0.929699 CHF</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				CAD 1</td>
			<td>
				0.986071 CHF</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				EUR 1</td>
			<td>
				1.48315 CHF</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				GBP 1</td>
			<td>
				1.669368 CHF</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				HKD 100</td>
			<td>
				13.3315 CHF</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				JPY 100</td>
			<td>
				1.1104 CHF</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				USD 1</td>
			<td>
				1.033734 CHF</td>
		</tr>
		<tr>
			<td>
				&nbsp;</td>
			<td>
				&nbsp;</td>
		</tr>
	</tbody>
</table>
<p>
	<br />
	&nbsp;</p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Wed, 06 Jan 2010 13:45:40 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">RWqLXrRFZzk4Z1gxbwfkLZxqNR0Z306jnU56htnEfYBmf3VKKM</guid>
			<title>
				<![CDATA[Gain immobilier – canton de Vaud]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=3913&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<p style="text-align: justify">
	FI.2008.0004; TF, 07.09.2009; TF 2C_131/2009</p>
<p style="text-align: justify; ">
	Le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral a confirm&eacute; qu&rsquo;il appartenait au contribuable d&rsquo;apporter la preuve de l&rsquo;<strong>&eacute;tat de v&eacute;tust&eacute; et du d&eacute;faut d&rsquo;entretien du b&acirc;timent</strong>, en tant que faits d&eacute;terminants pour qualifier d&rsquo;impenses de plus-value les frais des travaux d&rsquo;entretien. Dans cet arr&ecirc;t, le Tribunal confirme &eacute;galement que <strong>l&rsquo;art. 265 LI est devenu sans objet</strong> d&egrave;s 2007, puisqu&rsquo;&agrave; partir de cette date les contribuables pourraient invoquer l&rsquo;art. 67 al.2 LI.</p>
<p style="text-align: justify; ">
	<em>Notre commentaire : le contribuable doit imp&eacute;rativement produire les moyens de preuves d&eacute;montrant le caract&egrave;re d&#39;impenses. Les preuves produites par le contribuable &eacute;taient manifestement insuffisantes.&nbsp;Nous partageons l&#39;avis du Tribunal lorsqu&#39;il estime que l&#39;art. 265 LI n&#39;a qu&#39;un caract&egrave;re transitoire et a perdu tout objet lorsque les propri&eacute;taires peuvent invoquer l&#39;art. 67 al. 2 LI.</em></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/news.asp?news=4241">Extrait de l&#39;arr&ecirc;t</a></p>
<p style="text-align: justify">
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/gain_immobilier/gain_immobilier_vaud_geneve.asp">Allez &agrave; la plage concernant le gain immobilier</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Sun, 03 Jan 2010 10:22:12 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">QVqLWsRFZZl5Y2hycwgkKYyrNQ0Z4b6koU57iuoDfYAng4UKJL</guid>
			<title>
				<![CDATA[Nouvelle loi sur la TVA]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=3911&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<p style="text-align: justify">
	La nouvelle loi sur la TVA est entr&eacute;e en vigueur au 1er janvier 2010.&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">
	Vous trouverez ci-dessous la nouvelle loi sur la TVA, les nouvelles ordonnances ainsi que des informations&nbsp;&eacute;dict&eacute;es par l&#39;Administration f&eacute;d&eacute;rale des contributions.</p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/cmsFiles/TVA/Nouvelle_loi_sur_la_TVA.pdf" target="Nouvelle loi sur la TVA (1er janvier 2010)">Nouvelle loi sur la TVA</a></p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/cmsFiles/TVA/Nouvelle_ordonnance_sur_la_TVA.pdf" target="Nouvelle ordonnance sur la TVA">Nouvelle ordonnance sur la TVA</a></p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/cmsFiles/TVA/Nouvelle_ordonnance_concernant_les_taux_de_la_dette_fiscale_nette_par_banche.pdf" target="Nouvelle ordonnance concernant les taux de la dette fiscale nette par banche">Nouvelle ordonnance concernant les taux de la dette fiscale nette par banche et activit&eacute;</a></p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/cmsFiles/TVA/Info_TVA_concernant_la_nouvelle_loi_sur_la_TVA.pdf" target="Info TVA concernant la nouvelle loi sur la TVA">Info TVA concernant la nouvelle loi sur la TVA</a></p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/cmsFiles/TVA/Info_TVA_concernant_l_impot_sur_les_acquisitions.pdf" target="Info TVA concernant l impot sur les acquisitions">Info TVA concernant l&#39;imp&ocirc;t sur les acquisitions</a></p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/cmsFiles/TVA/Info_TVA_concernant_le_decompte_et_paiement_de_l_impot.pdf" target="Info TVA concernant le decompte et paiement de l impot">Info TVA concernant le d&eacute;compte et paiement de l&#39;imp&ocirc;t</a></p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Sat, 02 Jan 2010 15:34:03 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">ZuhUujzOrrcEsH8o3n7bTspiWZ1rF2DbfwEC9leM6sJe7GwTSU</guid>
			<title>
				<![CDATA[Nouveau site Internet]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=3856&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<p>
	Nous avons le plaisir de mettre aujourd&#39;hui en ligne notre nouveau site Internet. Nous remercions vivement la soci&eacute;t&eacute; AgenceWeb SA &agrave; Nyon pour son excellent travail.</p>
<p>
	Afin d&#39;am&eacute;liorer notre site, nous vous saurions gr&eacute; de bien vouloir r&eacute;pondre &agrave; notre mini-sondage :</p>
<p>
	<a href="http://www.fiscaswiss.ch/fiscaswiss/sondage.asp">Sondage</a> (dur&eacute;e : 1 minute)</p>
<p>
	Le site sera mis &agrave; jour r&eacute;guli&egrave;rement. Abonnez-vous &agrave; nos news afin de recevoir r&eacute;guli&egrave;rement des informations sur les nouveaut&eacute;s fiscales et juridiques.&nbsp;</p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Sun, 20 Dec 2009 11:47:44 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
			<item>
			<guid isPermaLink="false">GLYALWG6OOwgNdrRnSqv1NQXCFlOfmhvyJgitVy8qNbxreK12A</guid>
			<title>
				<![CDATA[Nouvelle loi sur la TVA]]>
			</title> 
			<link>
				http://flux.newspro.ch/count.asp?idn=3824&amp;idu=XxkRwlXL_16122009185031
			</link> 
			<description>
				<![CDATA[<p>
	L&#39;Assembl&eacute;e f&eacute;d&eacute;rale de la Conf&eacute;d&eacute;ration suisse a vot&eacute; le 12 juin 2009 une nouvelle loi sur la TVA. Le d&eacute;lai r&eacute;f&eacute;rendaire est fix&eacute; au 1er octobre 2009. Ce dernier ne devrait pas &ecirc;tre utilis&eacute;.<br />
	<br />
	En l&rsquo;absence de r&eacute;f&eacute;rendum, elle entre en vigueur le 1er janvier 2010.</p>
FiscaSwiss Sàrl
Conseils fiscaux et juridiques en Suisse
www.fiscaswiss.ch]]>
			</description>  
			<pubDate>
				Thu, 10 Dec 2009 16:50:22 +0200
			</pubDate> 
			</item>
			
	</channel>
	</rss>
	
